Cette année, le stage trad’ a réuni 15 musiciens de 7 à 18 ans autour des musiques et danses trad’, à Orbey (68). Le travail était basé sur la transmission orale, les partitions ont donc été laissées de côté pour la semaine !
Merci à Léa, Chloé, Léonore, Félicia, Elise, Magali, Manon, Yohan, Thelma, Juliette, Irénée, Amanda et nos 3 Lucie pour leur travail et leur bonne humeur !
Voici un manteau en coton ethnique, acheté il y a 3 ans environ… Il avait dans le dos une grande main de Fatma. Aujourd’hui il profite d’une seconde vie grâce à plusieurs petits morceaux de patchwork réalisés à l’aide de morceaux de tissus récupérés par une amie dans des catalogues qu’utilisent les représentants en tissus.
Voici quelques créations sonores réalisées pour la pièce que travaillent les 3° (2013/2014) en option théâtre au collège René Cassin (Gond Pontouvre 16).
Pour planter le décor :
« Ce n’est pas parce qu’on est mort qu’on n’a plus rien à dire ». De dessous les dalles du cimetière de Moret-sur-Raguse, les défunts se refusent au silence. Jeunes et moins jeunes ressassent leurs joies, leurs amours, leurs rancœurs, leurs regrets et leurs obsessions parfois peu avouables, souvent cocasses ! Surprenante histoire d’une communauté où la singularité de chacun fait résonner en nous ces vivants d’un autre monde. Avec une lucidité implacable, l’auteur français Patrick Kermann laisse entendre une multitude de voix dont le message réconfortant pourrait bien être : « Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien! ». Petit village de campagne. Cimetière communal. Ils sont des dizaines ici, tous ou presque se connaissent. Vous allez apprendre tout ce que vous n’avez imaginé savoir… Ils reviennent et veulent nous parler, il suffit de tendre l’oreille… vous allez en apprendre des vertes et des pas mûres!
Chaque interlude correspond à un passage silencieux d’élèves masqués, introduisant une ambiance, des sentiments, une émotion différente allant de la profondeur à la légèreté.
Le rêve de Saplopette est un conte onirique musical à destination des enfants, à partir de 6 ans, où l’histoire racontée est portée par une création musicale originale en interaction avec le public (durée 30 minutes).
Par une nuit de tempête, Saplopette s’endort et commence alors à rêver. Ses rêves se succèdent et l’entraînent dans des univers très différents, parfois légers et aériens, inquiétants ou encore festifs… Mais où ses rêves le mèneront-ils et quelles rencontres Saplopette va t-il faire pendant cette longue nuit agitée ?
Disponible en Charente et alentours à partir de mars 2014. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à me contacter !
Des lettres en bois peintes à la peinture acrylique, des galettes en aggloméré découpées par mon papa, quelques coups de posca, et voici que sont nés les tableaux réalisés pour le Noël 2013 des enfants de ma famille ! 🙂
Comme explication à ce stage, je citerai l’article paru dans les DNA du mardi 3 septembre 2013 : « Avec le spectacle « trad » et « folk » donné par l’EMVK aux Allagouttes, à Orbey, vendredi à 17h30, Pauline Menesclou et Valentine Graff, les deux professionnelles titulaires du DUMI ont démontré de la plus jolie manière qu’on apprend sans doute mieux en s’amusant, avec leurs élèves – de 9 à 23 ans- du stage de musique traditionnelle débuté le lundi précédent.
Derrière la première rangée de violoncelles, des violons, un hautbois, une flûte traversière, un saxo en harmonie avec un piano et un xylophone vont mettre à profit leurs acquisitions récentes de perception « à l’oreille », dans un tour du monde musical …et dansant.
Car Pauline a crée, sur des airs qui donnent d’emblée envie de bouger, des chorégraphies simples qui vont être exécutées par des élèves vite rejoints par de hardis spectateurs.
Le récital débute en Macédoine et en Grèce avec des accélérations popularisées par le Sirtaki, avant d’aller en Israël où « le sage et le fou » impose à la partenaire de changer de cavalier, avant de valser en Ukraine, puis de revenir en Italie pour une tarentelle. « C’est facile précise Pauline avec malice, imaginez que vous avez été piqué par une tarentule ». »
Ushti baba (trad Macédoine ) :
Mazemenos (trad Grèce) :
Tsadi Katama (trad Israël) :
Bandura (trad Ukraine) :
La petite boite (trad Russie) :
Tarentella artistica (trad Italie) :
« Qui dit « trad » dit aussi « folk », et on ne peut ignorer l’irlande ni les « scottishs », dont une inédite que les deux enseignantes ont mixée à la sauce mexicaine et le plus fort est que ce mélange insolite est parfaitement harmonieux quand la rudimentaire et campagnarde gigue reçoit les échos ensoleillés des accents latinos et que les accordéons de Valentine et Pauline louchent vers un célèbre bandonéon. »
Reel Saint Paul (trad Irlande) : bientôt en ligne…
Cotula (trad Mexique) :
« Sans prétention mais sans fausse note il est important de le souligner, cette agréable quoique studieuse récréation se terminera sur « Grand Square », ballet mécanique réglé comme un défilé de horse-guards, à un moment où l’émulation progressait dans le public…On en aurait bien repris. »
Nouvelle création originale de Nathalie Burget pour Ribototem avec onze comédiens-danseurs et sept musiciens.
D’emblée, le spectateur est projeté dans la vision d’un laboratoire (le « IN ») où une dizaine d’humains privés de la fonction du langage depuis plusieurs mois sont livrés aux expériences d’une femme poursuivant d’étranges ambitions.
On observe peu à peu chez les sujets une évolution des comportements, le retour à des instincts primaires… mais aussi leur capacité à percevoir des bribes du monde extérieur (le « OUT ») à l’insu de la chercheuse.
Une intrusion inopinée dans le IN va provoquer une inversion progressive de la trame narrative, et les frontières entre IN et OUT vont peu à peu s’estomper pour un changement radical de focale…